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Le Royal Mansour Marrakech élargit l'univers
de la douceur de vivre

Si le Royal Mansour Marrakech est la vitrine du Maroc, il est aussi, comme aime à le rappeler son directeur général, M. Jean-Claude Messant, une vitrine ouverte sur l’avenir, dans laquelle rien n’est figé ; un lieu magique toujours appelé à créer la vie et l’émotion.
C’est dans cet esprit que naît aujourd’hui ce nouvel univers. Traditionnel, parce qu’il incarne l’art de vivre dans les jardins marocains, leur végétation luxuriante et leurs parfums subtils… Contemporain, parce qu’il marie un design inventif mêlé d’esprit berbère ; il propose une cuisine appelée à surprendre par son extraordinaire créativité et s’entoure d’une nouvelle identité musicale. 

 

 
 

Le Jardin

LE nouveau jardin est l'oeuvre du paysagiste espagnol Luis Vallejo.

Il couvre une superficie d'un hectare et demi et renoue avec la tradition des grands jardins de marrakech et des paysages agricoles du maroc.

 

 
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C’est à l’intérieur des remparts, dans la partie ouest de la Médina, que s’élève l’hôtel Royal Mansour Marrakech. La place Jemaa el Fna et la mosquée de la Koutoubia se situent dans sa proximité. De la porte Bab el Makhzen réouverte, part la nouvelle voie d’accès. Elle contourne le nouveau jardin pour aboutir en face de l’entrée de l’hôtel. Tous les espaces libérés s’intègrent à ce nouvel oasis qui élargit le havre de paix que constituent l’hôtel et ses riads. Au-delà de ses venelles intimes et entrelacées qui se perdent parmi les plantes, la médina intérieure de l’hôtel s’ouvre désormais vers un espace paysager foisonnant. Luis Vallejo qui en conçoit les formes, les couleurs et les parfums ne puise pas seulement son inspiration dans les paysages marocains, il exprime son amour et son respect pour cette nature, il en magnifie l’héritage. Au Royal Mansour Marrakech, il maintient celle du jardin arabo-andalou source de vie et d’épanouissement spirituel. Son regard perçoit le paysage, l’architecture, l’urbanisme, l’environnement. Depuis 1986, Luis Vallejo rassemble au sein de Luis Vallejo Estudio de Paisajismo une équipe de collaborateurs ingénieurs agronomes ou civils, architectes, ingénieurs des forêts ou botanistes. Ils unissent leurs compétences pour créer et valoriser des espaces intégrés dans leur environnement.

Les éléments dialoguent et révèlent la double richesse des espaces et des végétaux. Une trame d’oliviers fait écho aux jardins historiques de la Ménara et de l’Agdal. C’est la structure principale du jardin, elle lui donne son unité.

 

 

 

Des bosquets de palmiers émergent. Ils recréent, comme dans la médina de l’hôtel, des zones ombragées ou des clairières ensoleillées. Les palmiers dattiers s’élèvent au-dessus des remparts. Visibles de l’extérieur, ils forment ce lien visuel avec les autres espaces de la ville.

Les parterres colorent la partie basse du jardin en se glissant dans la trame d’oliviers. Ce patchwork végétal géométrique rappelle l’image de l’agriculture traditionnelle, et les pièces d’eau les anciens systèmes d’irrigation. Et de saison en saison, le long des allées de promenade, rien n’est plus évocateur du Maroc que l’éclat des daturas odorants, le parfum de fleur d’oranger et, dès le crépuscule, celui de ce jasmin que l’on nomme “galant de nuit”. 

 
 
 

L’univers de

la piscine

 
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les teintes de sable adoucissent la vivacité du soleil

Le Jardin, la piscine et le restaurant sont ouverts aux clients de l’hôtel et aux hôtes d’une journée. Au centre, la piscine de 30 mètres de long sur 20 mètres de large. Autour, le solarium et les espaces ombragés meublés de transats confortables de style contemporain. Les nuances de sable gris tourterelle, de beige rosé ou terre de Sienne colorent le fond de la piscine, les meubles et le linge de bain. Sous les pergolas de la terrasse du restaurant, quelques sièges relèvent cette harmonie par des tons orangés.

Une journée dans un pavillon au bord de la piscine

C’est une nouvelle expérience que propose le Royal Mansour Marrakech. Il suffit de traverser le jardin pour rejoindre un pavillon au bord de l’eau. Nomade d’une journée, on vient s’y reposer dans l’intimité ou l’on y reçoit des amis pour déjeuner. Sept pavillons, d’une superficie de 45 à 80 m2, dont la pièce principale est une agréable salle de séjour, s’ouvrent sur une terrasse qui jouxte la piscine. Leur architecture est résolument contemporaine, simple et épurée.

 
 
 

Les meilleurs designers ont conçu un mobilier très adapté à une journée au bord de l’eau. Le décor est contemporain, il associe élégance et sobriété, confort et légèreté. Il se pare également d’une touche berbère. Les losanges de ferronnerie d’un luminaire ou d’un pied de table rappellent la symétrie des plafonds Tataoui caractéristiques de l’artisanat marocain. Les murs sont recouverts d’un effet pisé, puis s’ajoutent au sol les poufs et les tapis. Le Royal Mansour Marrakech est riche d’une collection d’œuvres d’art, elle inclut ces tapis. Plus que des éléments décoratifs, ce sont des œuvres originales nées de l’inspiration des femmes berbères. Elles avaient su élever l’art du tissage vers de symboliques abstractions, spontanées ou géométriques et ont, à leur tour, nourri la créativité des artistes contemporains.

 



Le Royal Mansour Marrakech n’oublie jamais les enfants. Le Kid’s club s’élève en retrait des espaces de détente et de repos. Les enfants peuvent jouer en toute liberté sans rompre le calme du jardin.

 
 

Yannick Alléno

invente soixante nouvelles recettes
célébrant les cuisines du monde

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Yannick Alléno

Dans le Jardin, Yannick Alléno ouvre le quatrième restaurant du Royal Mansour Marrakech.

Le Chef étoilé étonne encore par sa créativité. Il puise cette fois-ci son inspiration dans les récits du grand voyageur marocain du XIVe siècle, Ibn Battuta, qui en revenant d’Asie a lui-même tracé une route du feu à l’image des routes des épices et de la soie. Il rapporte alors au Maroc le charbon de roche qu’est la houille. Installé à Marrakech, il y introduit, avec ce nouveau combustible, de nouvelles méthodes de cuisson à la braise. Le feu sacré ne s’éteint jamais ! Il anime Yannick Alléno, passionné par toutes les techniques de cuisson, et lui inspire ce renouveau du diptyque ancestral du cuit et du cru. 

Le feu ici, la glace là-bas. La nouvelle carte de la piscine du Royal Mansour brille des influences asiatiques et méditerranéennes, de ces mélanges de cultures, souvenirs d’un grand voyageur dont le Chef est un digne successeur. On les découvrira à travers sa façon de saisir les viandes, d’ouvrir les fruits de mer, de braiser les légumes frais du jardin de l’hôtel, de composer sushis, sashimis ou ceviches, de marier les saveurs sucrées et salées. En témoigne cet aperçu de la carte : tartare de langoustine et feuilles de sucrine assouplies au soja ; sashimi de thon aux aromates ; jardin d’artichauts crus, cuits et frits ; abricot en croute de sucre sur un taboulé d’herbe et d’orange ; tranche de potiron confit aux épices douces, thé à la citronnelle.

 

Le bar

La vie et le décor du bar ponctuent les heures de la journée…


 

 
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Apparition, disparition, transformation

Ce n’est pas seulement l’offre mais également la mise en scène du bar qui évolue au fil des heures de la journée. Le matin, c’est un grenier de céréales dans un verger de fruits, une corne d’abondance au petit déjeuner. Un dispositif ingénieux fait surgir à midi le décor qui révèle la diversité des cuisines du monde tandis que l’apparition d’une plaque givrée ouvre le comptoir sur lequel le pâtissier-glacier crée de surprenantes compositions sous les yeux des gourmands. La magie du soleil couchant éclaire l’élégance d’un bar redevenu classique pour marquer le début des happy hours animées d’un esprit « tapas » très festif.

 

l'univers musical de béatrice ardisson pour "marrakech island"

C'est à Béatrice Ardisson que l'hôtel a confié le soin de créer le nouvel univers musical. La créatrice a pensé ce nouveau lieu du Royal Mansour comme l'île imaginaire qui naîtrait au cœur de Marrakech. L'atmosphère est balnéaire. Sur les rivages de "Marrakech Island", Béatrice Ardisson rassemble les musiques qui évoquent les lieux les plus emblématiques où le rêve se transforme en douceur de vivre. Au Brésil, aux îles tropicales, aux côtes africaines et asiatiques, aux criques méditerranéennes, elle emprunte les rythmes qui enchanteront les heures de la journée autour de la piscine, dans le jardin et sous les pergolas du restaurant. Légèreté tranquille du matin, farniente de l'après-midi, happy hours et soirées romantiques ou endiablées. Des effets sonores choisis accompagnent la bande musicale et parachèvent la création de cet univers original. Tout, dans cette identité musicale, s’inspire de cette belle villégiature que seul un palace, digne de ce nom, est capable de faire vivre. 

 

 

Le Jardin,
la piscine et le restaurant
ouvrent à l’automne 2016.